Amour, fantasmes et pornographie
Subtil, aérien, envoûtant, excitant, mystérieux, diaphane, l’amour, riche de mille promesses éthérées, subjugue ses victimes consentantes. Il est si facile à l’ingénu de tomber sous le charme suave de ce poison, de se trouver piégé par cette drogue délétère.
Aimer, c’est s’aveugler totalement et nier l’évidence : notre vie est absurde et tragique. L’amour est une illusion, un sortilège dont on ne revient pas sans souffrir horriblement.
L’amoureux désespéré n’est rien d’autre qu’un drogué en manque. Quand la douleur s’estompe enfin, que reste-t-il ? Un profond sentiment de mal-être, une lassitude intense, l’envie d’en finir…
Fusion de l’esprit, l’amour est aussi celle des corps. Le spectacle de l’amour : gesticulations, rapprochement des muqueuses, sécrétions de sueur, de glaires et d’humeurs… Excitante, répugnante, avilissante, la pornographie éclaire de sa lumière abjecte la crudité de l’amour. Ce réalisme torpille les fantasmes, assassine les chimères.
Après l’amour, après la pornographie ne reste que la solitude.
Aimer, c’est s’aveugler totalement et nier l’évidence : notre vie est absurde et tragique. L’amour est une illusion, un sortilège dont on ne revient pas sans souffrir horriblement.
L’amoureux désespéré n’est rien d’autre qu’un drogué en manque. Quand la douleur s’estompe enfin, que reste-t-il ? Un profond sentiment de mal-être, une lassitude intense, l’envie d’en finir…
Fusion de l’esprit, l’amour est aussi celle des corps. Le spectacle de l’amour : gesticulations, rapprochement des muqueuses, sécrétions de sueur, de glaires et d’humeurs… Excitante, répugnante, avilissante, la pornographie éclaire de sa lumière abjecte la crudité de l’amour. Ce réalisme torpille les fantasmes, assassine les chimères.
Après l’amour, après la pornographie ne reste que la solitude.
